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Hôpital de Jour du C. P. Saint-Martin

Nombre de lits agréés et programmés :

Hôpital     MSP   
 Index A :   
90
 MSP-Extinctive : 20 
 Index a jour:  5  MSP-Permanente :  90
 Index a nuit:  1  Total:  110
 Index T:  140    
 Index TVp:  32    
 Index t jour:  25    
 Index t nuit:  1    
 Index Sp:  30    
 Total:  324    
       
 Total Général:  434    

   Les services de l'hôpital

Unités d'Admission :

Revivo A : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé en psychiatrie générale + options (Assuétudes – Psychoses - Névroses - Pathologies sociales - Victimologie…). Unité de mise au point diagnostic.

Revivo B : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé dans la prise en charge des troubles du comportement et des troubles cognitifs liés aux cérébrolésions non dégénératives. Unité de mise au point diagnostic, d'évaluation et de revalidation.

Revivo C : 30 lits – Service fermé. Spécialisée en mises sous protection et internement. Psychiatrie générale. Unité de mise au point diagnostic.

Revivo Sp : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé en Psychogériatrie, tous types de dégénérescence. Unité de mise au point diagnostic et revalidation.

Clinique Sanitas : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé en psychiatrie générale +options (Assuétudes - Psychoses – Névroses – Pathologies sociales – Victimologie…). Unité de mise au point diagnostic.

Unités de Soins de Revalidation :

La maison "Les Trieux" : 20 lits – Service ouvert. Spécialisé dans la prise en charge de psychotiques chroniques. Unité de traitement et de resocialisation.

 

Le Neviau A : 40 lits – Service ouvert. Spécialisé dans la prise en charge de malades mentaux pour les mises au point de troubles du comportement, l'aide aux équipes d'encadrement et aux familles. Unité de mise au point diagnostic.

Le Neviau B : 40 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les cas de psychoses à symptomatologie positive et les caractériels. Unité de traitement et de réorientation.

Saint-Roch : 45 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les pathologies psychotiques à symptomatologie négative. Unité de revalidation.


Les services en Maisons de Soins Psychiatriques :

L'Escale bas : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les patients psychotiques à symptomatologie positive. Unité de vie et de rééducation des potentialités dans les gestes de la vie quotidienne.

L'Escale haut : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les maladies dégénératives. Unité de vie et de rééducation des potentialités dans les gestes de la vie quotidienne.

Notre-Dame : 30 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les patients psychotiques à symptomatologie négative et pour les personnes débiles modérées. Unité de vie et de rééducation des potentialités dans les gestes de la vie quotidienne.

Saint-Aloïs : 22 lits – Service ouvert. Spécialisé pour les handicapés mentaux. Unité de vie et de rééducation des potentialités dans les gestes de la vie quotidienne.


Un bref historique.

 

C'est à la fin du 19ème siècle que le Ministère de la Justice prenait contact avec la Congrégation des Frères de la Charité pour créer un établissement psychiatrique dans la Province de Namur. A cette époque, la prise en charge des malades mentaux était toujours régie par la loi de 1850, dite de collocation, qui consacrait l'asile d'aliénés comme lieu privilégié de traitement du malade mental. Les premiers bâtiments ont été construits sur les hauteurs de Dave et ouvrent leurs portes le 22 février 1901. 220 patients y sont hébergés, encadrés par 31 membres du personnel (15 Frères et 16 aides laïcs). En 1905, l'ancienne structure de l'asile est terminée avec ses 6 pavillons : elle abrite 613 pensionnaires avec un encadrement de 65 personnes. Dépendant du Ministère de la Justice, les constructions sont calquées sur le monde carcéral ce qui a pour effet d'accentuer le caractère fermé des lieux.


Les soins avant 1940.

Dans la mentalité de l'époque, les malades mentaux devaient être soignés à l'écart, loin de la vie courante dans un endroit discret leur permettant de vivre en autarcie. L'occupation des patients entre deux crises était un objectif majeur à poursuivre pour le personnel d'encadrement. Les médecins et les soignants disposaient de peu de moyens thérapeutiques pour soigner les patients agressifs, délirants, hallucinés, mélancoliques, suicidaires, … . ceux-ci utilisaient des potions sédatives à base de bromures, de barbituriques, d'opiacés pour trouver une petite tranquillité. Une injection intraveineuse rapide de cardiazol déclenchait la crise d'épilepsie et permettait au mélancolique suicidaire de revivre. Un peu plus tard d'autres thérapies furent utilisées : l'électrochoc qui guérissait le mélancolique, la malaria-thérapie, la syphilis ou une cure de soixante comas avec doses importantes d'insuline qui stabilisait parfois le délirant. Mais bien souvent, il n'y avait que la séquestration qui permettait de maîtriser les crises. Il fallait se mettre à 4 ou 5 personnes pour saisir l'agité, lui injecter de la morphine, lui passer la camisole de force, l'isoler en cellule nue ou encore il fallait le placer dans une baignoire remplie d'eau tiède dont le couvercle ne laissait passer que la tête du patient.

Les soins après 1945.

Cette période est marquée par la découverte des neuroleptiques qui dans les années 1950 révolutionnent totalement la relation soignant-soigné au sein des instituts psychiatriques. Le patient, jusque là, isolé du monde, reprend contact avec celui-ci et se remet à communiquer avec son entourage. Parallèlement à cette importante découverte, les psychothérapies nourries des idées de Freud viennent enrichir les possibilités de prises en charge thérapeutiques.


L'ouverture d'un monde fermé

C'est en 1963 que l'on promulgue en Belgique la loi sur les hôpitaux. Les institutions psychiatriques qui dépendaient du Ministère de la Justice sont transférées au Ministère de la Santé Publique au début des années 1970 et l'on assiste à la création des premiers services ouverts. Les Instituts psychiatriques ne sont plus des lieux d'hébergement mais des lieux de traitement. Les patients ne sont plus enfermés à vie mais hospitalisés pour suivre un traitement au terme duquel ils retournent dans leurs familles.

La fin du millénaire ou le temps des réformes.

C'est en 1990 que commence la première réforme de la psychiatrie. Elle tend à concrétiser tous les courants qui visent à réinsérer le malade mental au cœur de la société active. Au-delà de l'hôpital psychiatrique, il faut imaginer de nouvelles structures capables de prendre en charge les patients arrivés en fin de traitement à l'hôpital. Si le malade mental dispose encore de bonnes possibilités de réinsertion, on peut envisager sa prise en charge au sein d'une habitation protégée. Dans le cas contraire, on préférera le mettre en Maison de Soin Psychiatrique spécialisée dans la prise en charge de patients stabilisés. La deuxième réforme vient de se dérouler durant l'année 2000. Le Ministère de la Santé Publique a offert aux hôpitaux psychiatrique la possibilité de reconvertir un certains nombre de lits hospitaliers en lits de Maison de Soins Psychiatriques ou en place d'habitations protégées ou encore en lits hospitaliers plus spécialisés encore comme le sont les lits Sp psychogériatriques. L'hôpital Neuro-Psychiatrique Saint-Martin a choisi de se spécialiser dans cette dernière forme de soin.


L'avenir.

A court et moyen terme le défi lancé aux institutions psychiatrique consistera à s'intégrer dans les circuits de soins tout en constituant un réseau de soin à l'intérieur de ceux-ci. En amont, il nous faudra collaborer étroitement avec les services psychiatriques des hôpitaux généraux. En aval, il nous faudra travailler avec les initiatives d'habitations protégées, les Maisons de Soins Psychiatriques et les services de Santé Mentale. La réalisation concrète de tout ceci a pour objectif d'offrir à notre population un réseau de soins très large, très diversifié et mieux réparti géographiquement sur notre territoire en matière de Santé Mentale.

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